Arrivé à Puno, la ville au bords du Lac Titikaka, le plus haut lac navigable du monde, et celui avec le nom le plus classe. Il appartient à la fois au Pérou et à la Bolivie. Les Péruviens aiment dire qu’ils ont la partie Titi, et la Bolivie la partie Kaka. En fait, les Boliviens font la même blague dans l’autre sens. Pour info, ca veut dire quelque chose comme puma chai plus quoi. Pierre Puma, un truc dans le genre.

je résiste pas a l'idée de vous remettre un lama

je résiste pas a l'idée de vous remettre un lama


Ici ca parle à la fois Espanol, Quechua et Aymara. Quand j’étais en France, j’imaginais ces dialectes parlés par une poignée de résistants, un peu comme le Breton ou l’occitant quoi. Pas du tout, c’est encore très utilisé ici. Souvent il n’y à que les anciens qui ne parlent pas Espagnol, mais même ceux qui parlent deux langues utilisent en priorité leur dialecte.

La dame qui nous hébergait lors de notre séjour a Puno

La dame qui nous hébergait lors de notre séjour a Puno

On va passer une nuit sur l’ile D’Amantani située sur le lac, en passant tout d’abord par l’Ile d’Uros ou existent encore ces gens qui vivent sur des ilot crées en roseaux. Faut être courageux !

Au revoir de l'ile D'uros

Au revoir de l'ile D'uros

En chemin vers Amantani, le bateau tangue. Houlala oui ca tangue pas mal dis donc. Y’a des grosses vagues ! Tout va bien, le bateau est plutot confor… BOUM. Donc ca, c’est une vague qui vient de péter le part brise du bateau( remarquez l’effet de style dans mon écrit). De l’eau fraiche comme ca, ca réveil. Petit 20 secondes de panique maitrisées, le conducteur ne bouge pas d’un poil malgré tout le verre et l’eau qu’il vient de se prendre en pleine face, tout le monde se demande si il à toujours le contrôle ou bien si l’on ferait mieux de se jeter sur les gilets de sauvetage. D’autant plus qu’on est au Pérou, c’est pas sur qu’il y en ai assez pour tout le monde !

La vitre brisée du bateau

La vitre brisée du bateau

Finalement on continue, un peu moins vite. Il fait froid maintenant. On s’arrete un peu plus loin à un port. Ils refusent de faire un aller retour à vide avec un autre bateau, pour des questions de couts. Alors on répart tout ca. Heureusement, y’avait du scotch. Nous voila sauvés et tout à fait rassurés pour le retour.

OUF Y AVAIT DU SCOTCH

OUF Y AVAIT DU SCOTCH