Voila maintenant plusieurs mois que j’ai pas écrit sur ce blog, et sincerement, je sais même pas trop pourquoi.

 Je vous avait laissé dans l’avion Santiago – Sydney. Changement de continent, gros départ depuis l’Amérique du sud, nostalgie et adieu déchirants. Foutaises, en fait j’étais en mode solo dans l’aéroport avec mes gâteaux secs.Mais j’aime donner un ton dramatique à mes écrits.

Sydney est une ville sympatoche. C’est peut être con à dire, mais j’ai été étonné du nombre d’asiatiques. Surtout que quand tu sort du train de l’aéroport, que tu t’arrête à Central Station, tu te retrouve en plein quartier chinois, et je peux vous dire que ça fait bizarre!

L’australie compte un nombre incroyable d’immigrés asiatiques. Et d’immigrés en général d’ailleurs. C’est encore plus flagrant qu’aux états-unis. Chaque personne à laquelle on parle à un nouvel accent.

C’est aussi le pays du backpacker. Le Working Holiday Visa (qui permet de rester un an et de travailler) à énormément de succes et ca se sent. C’est le visa que j’ai, et on l’obtient en moins de 20 minutes sur le site officiel australien.Il y’a des jeunes partout, et des dizaines d’auberges de jeunesses qui ressemblent plus à des usines qu’a des repaires de voyageurs. Ca manque d’âme tout ça.

La vie est très chere ici.Sincerement, je me dis que je suis en train de vivre ce qu’un roumain, polonais, croate [inserez ici un pays un peu moins developé que la france] ressent quand il arrive en France.

Et tout se paye. Tu veux avoir internet sur ton ordi en wifi? C’est 3$ de l’heure. Et ca marche pas super. Tu veux utiliser le barbeq’? C’est 1$ l’allumage. Tu veux déposer ton sac à dos à l’hostel? Il faudra payer le casier pour ca.

un panneau accueillant!

un panneau accueillant!

Je visite plus ou moins la ville, et puis Carolina m’a rejoint ici quelques jours plus tard, on a remonté  la cote Est jusqu’a Cairns pendant un mois, avant de revenir sur Sydney.