Sur la route, un panneau « prohibido pescar con dinamita ». Oui, ca veut dire interdit de pécher à la dynamite. J’espère que j’ai mal lu. Retour à la Paz, un autre panneau « No tocar bosina ». Ne pas klaxonner ! Celui la, je pense qu’il est la pour la déco.

Je passe quelques jours dans la ville à flaner, chercher le meilleur moyen de monter le Huayna Potosi, petite colline de 6088m à coté de la Paz. Des tas d’agences le proposent, à des prix différents, des conditions différentes, et c’est très difficile de savoir ce qui est « bien » et ce qui ne l’est pas. Je fini par en choisir une, plus ou moins au hasard, pas le plus cher, pas le moins cher, mais les dates collent bien. Je pars demain.

Avant ca, j’atteri dans un restaurant désert, le gérant s’assoit avec moi, surpris de voir un gringo ici. Il me parle du Singana, apparemment alcool national. On discute d’un peu de tout. Le salaire minimum ici est de 700 Bolivianos, soit environ 70€. Je ne sais plus si je vous l’ai déjà dit, mais il y a des tas de gens qui cirent les chaussures dans la rue. Genre partout. Tout le monde à les pompes dégeu ou quoi ? En tout cas, eux se font jusqu’à 400 par semaine. La cagoule qu’ils portent tous, je pensais que c’était pour l’odeur et la peur d’ingérer tout un tas de produits chimiques, en fait il m’explique que c’est parc que ce sont souvent des étudiants, et qu’ils ont honte.

Je commence un peu à stresser pour le Huayna Potosi mine de rien. Partout, j’entend que c’est un « pretty serious hike » , ou autres  » c’est le truc le plus physique que j’ai jamais fait de ma vie ». Beaucoup n’arrivent pas en haut. Je suis tres excité à l’idée de le faire, mais en même temps ca me fait flipper !

« There’s no mountain I can’t climb »