C’est la plus mauvaise période pour visiter le Pantanal. Il y a des milliards de moustiques. Partout. Partout. Partout jvous dit! .

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Je sais pas si j’ai bien fait d’y aller, avec mon allergie. Il y a probablement plus de moustiques sur 1km carré ici, que d’humains sur la planète terre. C’est l’enfer. Ils piquent même à travers le jean.Je suis obligé de mettre un sweet à capuche et un tee shirt manche longue pour éviter de me faire piquer, malgré la chaleur tropicale ! Même avec tout ça, je me fait quand même bouffer des dizaines de fois, au visage, au cou, aux pied, sur les cuisses, les bras. C’est simple, on sort la main une demi seconde pour prendre une photo, voila déjà 5 piqûres.
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Heureusement, pour la nuit, Nicky m’avait gentiment donnée sa moustiquaire au Mexique. Elle n’a aucune idée à quel point elle m’a sauvée la vie avec ce truc. Je me débrouille pour l’accrocher au dessus de mon hamac. Oui, on dort à 15 dans une salle avec des hamacs. C’est une salle, mais on est quand même en plein milieu du pantanal. Vous imaginez bien que des que quelqu’un ouvre la porte, et à 15 c’est souvent, il y’en à 4 ou 5 qui se faufilent.

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Enfin bon, on y verra quand même des trucs super cools, un fourmiliers géant avec son petit accroché sur lui notamment. Des toucans, que j’avais plus ou moins loupé à Tikal. Des perroquets de toute sorte, de grands tout bleus, des petits verts, etc. Des crocodiles évidemment.

Le plus drôle, c’était la pêche au piranhas. Moi qui pensait que les piranhas c’était super dangereux, qu’a peine tu mets ton petit doigt dans l’eau ils te dévorent et il te reste plus que les os qui pendent.Ouais non en fait, on rentre dans l’étant pieds nus, sans coupures et sang qui coule, il n’y a pas grand chose à craindre d’eux apparemment. D’ailleurs, on les sens qui chatouillent nos pieds. Par contre, on fout notre bout de viande sur l’hameçon, et en moins de 10 secondes, ça mort ! Jamais vu une pêche aussi facile.

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Au bout de quelques minutes, deux crocodiles s’approchent de nous. Et puis un autre par ci, un autre par la… très lentement…Au final, il y en a onze ! Ils nous regardent, avec juste leur yeux qui dépassent de l’eau. Ils attendent patiemment. Le guide leur tape sur le nez avec la canne à pêche pour les faire fuir, mais rien à faire, ils continuent à s’approcher doucement. Ils sont vraiment très près maintenant !

Quand j’avais 23 ans mon fils, je suis allé pécher des piranhas, entouré d’une nuée de moustiques, sous les yeux de crocos affamés. Et je te conseil d’aller en faire de même.

Mais pas pendant la saison des moustiques, parcque ça c’était vraiment le coté merdique de ce tour, qui nous à tous empêché d’en profiter. Certains sont partis le 2em jour car ils n’en pouvaient plus. (D’ailleurs les agences font de grosses réduc’ à cette époque de l’année) Je sais pas comment j’ai fait pour résister, mais ce qui est sur c’est qu’au moment ou j’écris ça, deux jours plus tard, ça me gratte la maintenant tout de suite un truc de malade. L’un des Neo Zelandais qui à abandonné (et que j’ai donc retrouvé quelques jours plus tard par hasard à l’auberge de jeunesse de Campo Grande) a compté ses piqûres en rentrant, plus de 400 sur le corps. Youhou. J’ai aussi recroisé quelques jours plus tard la fille que vous voyez en blanc sur l’une des photos ci dessous. Et ben entres temps, elle à été faire un ptit tour à l’hôpital ! Et elle vient de découvrir qu’elle aussi, fait des réactions au piqûres de moustiques… 🙂