L’immigration indienne en Angleterre je savais. Maghrébine en France aussi. La chinoise au … heu un peu partout en fait, je l’avais remarquée. Mais alors l’immigration Japonaise au Brésil, ça non, j’en avais jamais entendu parler.

Ca colle pas, c’est un peu comme d’imaginer des congolais au Pakistan, ou des chinois en Bolivie (ha on me glisse dans l’oreille que j’en ai pourtant déjà vu la bas!), c’est pas à ça que le dieu télévision m’avait habitué.

Pour dormir moins coin ce soir donc : A São paulo vit la plus grosse communauté  d’origine japonaise hors du Japon. Plus d’un million de personnes. Ca veut dire que c’est pas rare d’entendre parler japonais, ou de voir des asiatiques parler portugais. Peut être pas vous, mais moi ça m’a étonné. Pour être déjà allé au Japon, je me dis que ça a du être assez comique leur premiers pas au brésil.

 

Si vous êtes curieux, vous pouvez donc lire la page wikipédia dédiée à ce sujet, et si vous êtes d’humeur créative, vous pouvez essayer d’imaginer une brasilo-japonaise qui danse la samba. Mais alors bonne chance. Il faudra prendre en compte le fait que les brésiliennes ont, selon la légende (qui n’en est pas une en fait), les fesses les plus rebondies de la planète.Et les japonaises les plus plates (non plus). C’est pas un beau paradoxe ça?

 

Et pour ceux qui doutent encore, voici un panneau trouvé à Sao Paulo