Il caille sévère ici. Je suis dans les montagnes, a San cristobal de las casas. Selon wikipedia, 20% de la population ne parle pas espanol.Je pars prendre un petit déjeuner à l’hostel, et je fais la rencontre de j’ai oublié son nom, qui y travaille. Elle est indigene, et a appris l’espanol à 12 ans, quand elle a commencé a travailler.Sa langue natale,c’est le Zoque.Elle m’apprend à dire bonjour, j’ai déja oublié. Je lui apprend à dire bonjour en Francais, elle à probablement déjà oublié aussi.En fait, je ne suis meme plus sur du nom de la langue non plus, il y en a plusieres ici.


Elle me demande pour combien de temps je voyage, je lui répond que je ne sais pas . Et puis je vois ce regard dans ces yeux. Je sais pas exactement ce que c’est,de la tristesse, de l’envie. Je me dit qu’elle n’est probablement jamais sorti d’ici, et je me demande ce qu’elle pense de moi.

Plus tard, je rencontre cet autre indigène qui prenait une pause sur un banc. Je lui propose un bout de mon super chocolat « mole » trop bon acheté a Oaxaca, il prend tout le bloc (Un truc qui me tiens 3 jours en bourrinnant bien,une semaine à allure normale).

Wow. En fait,c’est parce qu’il ne sait pas ce que c’est. Il n’en a jamais vu ni gouté. Il habite dans l’un des villages alentours, et cette fois ci j’ai la confirmation qu’il n’est jamais sortie du coin. Hier, j’etais a Oaxaca, aujourd’dhui je suis a San Cristobal, demain je serais a Palenque. Et lui, il restera la, a manger le chocolat traditionnel de la ville d’a coté.