Valparaiso est un sacré coup de coeur. J’y arrive après Mendoza, et même si je suis pas resté longtemps,  je comprend pourquoi tant de gens en tombent amoureux. La ville est une fresque géante, une ode au graffiti, un hommage à l’art de rue. A chaque coin, il y’a une nouvelle peinture sur le mur, des incrustations de pierres dans le poteau ou une petite phrase sur la porte. Un fouillis pas possible, mais que c’est beau!

Pourtant c’est une ville qui donne une assez forte impression de pauvreté. Il y’a des centaines et des centaines de chiens errants qui se baladent en petites meutes, et qui gueulent toutes les trentes secondes. Certains d’entre eux font peine à voir, visiblement très malades et en train de mourir (pour ne pas dire pourrir vivants) sur le coté de la route.

Malgré ca je reste ébahi par le style de la ville. Je me suis encore perdu, mais je l’ai un peu fait exprès cette fois. Monter ces petites ruelles pleines d’escalier est franchement un plaisir, et j’ai repoussé les limites de mon petit appareil photo et ma créativité 🙂

 

pluie de photos pour cette fois!